Ma liberté dans ses pas

 

 

Il y a des toiles dont il est plus difficile de parler que d’autres ;
Des choses plus difficiles à mettre en image que d’autres, mais j’ai osé.
S’il y a bien une phrase que je trouve merveilleuse à vivre et presque terrifiante à entendre, tellement elle semble folle lorsqu’on ne le vit pas. Presque « malsaine », tellement elle semble menacer ce que l’on a soi-même bâti, soi-même sauvé et protégé de sa vie.

Cette phrase c’est : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi !».

J’aimerais vous raconter comment, personnellement, je vois et vis le fait de m’être laissée rencontrer par Christ et lui avoir confié ma vie.
Je vous ai livré, lors d’une récente vidéo, ce que j’estimais être ma liberté, et l’on pourrait croire que tout cela arrive d’un coup, je jour où l’on proclame que l’on accepte Christ comme son sauveur et Seigneur. Le jour où notre âme tombe à genou et qu’on lui donne les clés de notre « royaume» pour qu’il en fasse le sien.
Je me vois comme une multitude de paysages intérieurs, tous accrochés les uns aux autres : il y a des terres arides, des terres blessées, des terres obscures, des terres fleuries par mes propres soins, à la sueur de mon ego, des terres aux broussailles si épaisses que l’on y pénètre presque jamais, comme si l’on pouvait les oublier…
Et heureusement il y a aussi quelques terres qui reflètent déjà la grandeur de son amour !
Sur certaines , sont bâties de véritables forteresses, où il est instinctif de se réfugier en cas d’épreuves ou de menaces : des forteresses de peurs, de doutes, de dégoût de soi ou d’orgueil démesuré, d’injustice, de rébellion, de découragement, de colère ….
Et puis un jour, on accepte cette rencontre, totalement insensée et extraordinaire !
Et alors ce Jésus que certains ne croient pas vivant se met, par notre autorisation, à marcher sur nos terres , les unes après les autres.
Et c’est Là que la foi devient vivante, au fur et à mesure qu’on le laisse avancer :
L’eau vive se met à couler sur nos terres arides, la lumière perce les terres obscures, les blessures font place à la guérison, ma justice est balayée par la sienne ….
Et sur ces terres, reconquises par son amour, des fleurs nouvelles ont poussé, des champs entiers, dans lesquels maintenant, je peux danser librement !
Alors la vérité, c’est que ma liberté n’est véritable que là où Christ marche en moi , là où, sur son passage, il a chassé tous les démons, a renversé toutes les forteresses que j’avais bâties pierre par pierre avec l’ennemi de ma propre vie ! ( j’avoue que bien des fois, je l’ai vu, labourer ma terre, sans en comprendre la porté de son amour)
Et lui bâtit à la place des forteresses d’amour, de pardon, de paix, de lumière, de vérité….
Et ces fleurs qui naissent en moi sur son passage se voient au dehors , sur mon propre passage sur terre, dans la vie de ceux que je croise.
Sinon, ça n’aurait aucun sens !

 

 

Informations

format 92 x 73cm

Acrylique et technique sur toile de lin

Prix : 2485 €